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Proposer une manifestation

  Du 12 septembre 2008 au 14 septembre 2008 - La Courneuve

Mai 68 à la Fête de l'Huma 2008

Vendredi 12 septembre :
à 19h : Soirée : Vive Mai 68 !

Samedi 13 septembre :
à 14h Rencontre-débat : 1968-2008 : théâtre en rev'...
à 17h Filles d'ouvriers des années 68
à 20h30 Salut les copains de 68 !

Dimanche 14 septembre :
à 11h : Mai 68, ce n'est toujours qu'un début

  Le 23 septembre 2008 - Dunkerque
Exposition, projection, débat

Mai 68 à Dunkerque

L'Union locale de la CGT vous propose ce soir un retour sur les événements de Mai 68 :

A Dunkerque aussi les ouvriers des usines dunkerquoises ont fait grève au lendemain des violences policières à Paris dans le quartier latin. Du coup, l'union locale de la CGT revient sur les événements à l'occasion des 40 ans de Mai 68 en proposant au Pôle Marine salle n°5 une exposition et la projection d'un film intitulé "Un mois de mai très occupé". S'ensuivra un débat sur le rôle joué par les confédérations syndicales et le témoignage des militants de l'époque.
C'est le cas par exemple de Jacques Vanlerbergue, il fut employé chez BP en même temps que secrétaire du syndicat de l'industrie du pétrole. Il se souvient de la grande manifestation du 20 mai 68 qui avait mobilisé plusieurs milliers de personnes sur la place Jean Bart et à Grande-Synthe
Jacques Vanlerbergue et bien d'autres militants de Mai 68 vous attendent ce soir à 17h30 pour une exposition de 28 tableaux relatant les événements puis la projection du film à 18h15

  Du 25 septembre 2008 au 28 septembre 2008 - Montpellier
Colloque. Appel à communication

1968 un événement de paroles. Subjectivité, esthétique, politique

Colloque international organisé par l'Université Paul Valery - Montpellier III, le 25-28 septembre 2008

Appel à communication

Comité d’organisation : Jean-Marie Prieur, Cécile Canut, Marc Gonzalez, Diiana Bodourova,
Arnaud Richard, Tayeb Bouguerra, François Péréa, Gisèle Pierra, Nathalie Auger, Claudine Moïse,
Monique Carcaud-Macaire, Thierry Van Compernolle, Frédérique Malaval, Paul Pandolfi.
Comité scientifique : Agnès Callu (CNRS, École nationale des Chartes), Marc Crépon (ENS/CNRS
Paris), Jean-Jacques Courtine (université Paris III), Martine Dreyfus (université Montpellier III),
Pierre Encrevé (EHESS – Paris), Christine Fauré (CNRS/ENS Lyon), Jacques Guillhaumou (CNRS/ENS
Lyon), Francine Mazière (université Paris XIII), Damon Mayaffre (CNRS – Nice), Marie-Anne Paveau
(université Paris XIII), Kristin Ross (université de New-York), André Salem (université Paris III),
Bernard Salignon (université Montpellier III), Paul Siblot (université Montpellier III), Gilles Siouffi
(université Montpellier III), Agnès Steuckardt (université de Provence), Eija Suomela (université de
Turku, Finlande), François Tavernier (université Paris XII, Ceditec). 

Équipe de recherche porteuse du projet : LACIS - DIPRALANG (Langues en contacts et incidences subjectives) composante de DIPRALANG Laboratoire de linguistique diachronique, de sociolinguistique et de didactique des langues (EA 739). 

Équipes Montpelliéraines associées : ISM Institut de sociocritique de Montpellier (sous équipe de IREC EA 740) JE 2417 Esthétique et Éducation en psychanalyse. Urbanité, civilité : malaise dans la cité
Le Théâtre de l’université Montpellier III

Des manifestations artistiques (projections de films, théâtre, expositions, débats, etc.) seront organisées parallèlement au colloque.

Modalités de participation : Le colloque est ouvert aux chercheurs de toutes disciplines.
19 Janvier 2008 : lancement de l’appel à communication
4 avril 2008 : date limite de l’envoi des propositions de communication (un résumé d’une page) à cecile.canut@univ-montp3.fr
1er juin 2008 : réponse aux participants par le comité scientifique et lancement du programme.
Frais d’inscription : 40 euros pour les enseignants-chercheurs/gratuité pour les étudiants.
Publications : Les actes seront publiés par les éditions Lambert-Lucas.

Contact pour toutes informations : Cécile CANUT cecile.canut@univ-montp3.fr

1968, l’imprévu, crée la déchirure dans l’entrelacs des discours —politique, économique, technique, consumériste— jusque-là régulateurs de la vie sociale. À l’individu statistique, défini par le nombre, à l’individu déterminé par les relations de structure, d’organisation ou de système, s’oppose un sujet créé par une parole neuve et exigeante : exigeant de tenir un point d’intensité ou d’impossible qui ouvre à l’imagination et à la singularité.
1968, l’unique, fut réellement l’émergence d’une parole plurielle, joyeusement indifférente à la loi commerciale du monde et à ce que Lacan appelait « le service des biens », l’événement d’une inventivité langagière créatrice de subjectivité et de socialité, multiforme, foisonnante, traversant tous les « genres » constitués : littérature, poésie, théâtre, cinéma, politique.
Si les paroles issues du mouvement de mai 1968, quelque forme qu’elles aient prises, ont fait l’objet de nombreuses analyses, sociologiques, historiques, philosophiques, si les tracts ont donné lieu à un ouvrage linguistique en 1975, cette inventivité langagière n’a pas ou peu été étudiée du point de vue d’une anthropologie du langage qui rende compte de sa singularité subjective et de sa complexité discursive et sociale.
1968 ré-actualise une exigence : celle de reconnaître le langage comme la forme essentielle du lien social, à travers le souci du politique, de « l’être ensemble dans la cité » et la contextualisation de ses manifestations langagières, la rue, la place, l’atelier, l’usine, le théâtre, la tribune, l’université ; ce qui s’y inaugure en effet est à la fois une « oralité » créatrice de lien social et une rencontre inédite entre l’art et le politique qui appelle non seulement chacun à l’époque à faire de sa vie une « oeuvre d’art », mais à une réflexion sur la place de l’esthétique dans le politique pendant et après mai 1968.
Les formes discursives et langagières qui émergent à travers les textes ou les oeuvres, issus du mouvement lui-même ou de ses réactualisations ultérieures, seront au coeur du débat : cinéma des années 70, discours des néo-ruraux et de leurs enfants, discours médiatiques, politiques, réappropriation des discours à l’étranger, mise en scène des enjeux politiques de 68, patrimonialisation et instrumentalisation du mouvement, polémique actuelle autour de la portée et des incidences de 68, discours « anti-soixante-huit » actuel, etc.
Nous souhaitons organiser un colloque pluridisciplinaire, confrontant différents points de vue : ceux des linguistes, des historiens, des psychanalystes comme ceux des sociologues, des anthropologues, des politologues, ou encore des littéraires ou des spécialistes du cinéma, du théâtre, des médias, etc.
Ce colloque ne sera ni une commémoration pieuse, ni une manifestation nostalgique, mais un espace d’échange et de travail qui puisse aussi ouvrir à la question de Mallarmé : « Véritablement, aujourd’hui qu’y a-t-il? »

  Du 26 septembre 2008 au 27 septembre 2008 - Lyon
Journées d'études

Mutations du genre dans les années 68

ISH - Lyon 26 et 27 septembre 2008

Programmehttp://www.bdic.fr/pdf/Annees_68_Colloques_Depliant.pdf

Dans le cadre du : Cycle de journées d'étude :  Les années 68 au-delà des mythes
Septembre 2007 - Novembre 2008
Journées organisées par la BDIC, l'Université d'Evry (LHEST), l'Université de Reims (Mission CAARME et GERME), l'Université Paris I (UMR IRICE), l'Université de Bourgogne (UMR Georges Chevrier), l'Université de Lyon (ISH, UMR LARHAH), l'Université Paris VIII - Vincennes - Saint-Denis (EA 1571, Histoire des pouvoirs, des savoirs et sociétés et IDHE).

  Du 07 octobre 2008 au 31 octobre 2008 - Marseille
Théâtre

De Gaulle en mai

40 ans après, quand certains prétendent "liquider son héritage", cette satire politique, qui tient du théâtre-document, regarde ce mois de mai 68 par le petit bout de la lorgnette du pouvoir alors en place.

Se dessine, au jour le jour, le tableau pathétique d'un De Gaulle en perte d'équilibre, image d'un roi nu qui ne saisit pas le mouvement de l'Histoire en route. Une distance avec l’espoir fleurissant dans la rue, joyeusement propice au désordre.

De Jacques Foccart et Jean-Louis Benoit
Mise en scène : Jean-Louis Benoit

Grand Théâtre
Du mardi 14 au vendredi 31 octobre 2008 :
Voir l horaire
- Le mardi et le mercredi de 19:00 à 21:00
- Du jeudi au samedi de 20:00 à 22:00
- Dimanche de 15:00 à 17:00

Tarifs d'entrée :
- Plein tarif : 21 €
- Tarif réduit : 10 €

Plus d’information sur l’adresse de l’evenement :
THEATRE NATIONAL DE MARSEILLE - LA CRIEE
Acces au 30 quai de Rive-Neuve 13007 Marseille, France

  Le 10 octobre 2008 - Bologne (Italie)
Journées d'étude - Appel à comunication

68, et après ?

Appel à communications pour les journées d’étude :
« 68, et après ? »
Université de Bologne (Italie), 10 octobre 2008 et
Université de Paris X – Nanterre (France), 31 octobre 2008.

Dire que « mai 68 » a fait événement sur le moment et après coup est sans doute un euphémisme. En témoigne la récurrence des célébrations, commémorations, manifestations scientifiques et débats politiques qui ne cessent de revenir sur cet épisode contestataire. Aujourd’hui encore son interprétation suscite polémiques et controverses comme s’il était toujours, 40 ans plus tard, un « enjeu chaud ». Comment expliquer que « mai 68 » ait conservé cette « brûlure de l’histoire » et ne soit pas devenu, comme tant d’autres avant et après lui, un événement passé et dépassé ? C’est sans doute sur les lectures et relectures opérées dans l’après-coup qu’il faut s’attarder en tentant de comprendre les enjeux successifs que ses commentaires (différents et concurrentiels) ont pu recouvrir dans le cours du temps jusqu’à celui d’aujourd’hui, plus dépréciatif qu’élogieux. Mais c’est aussi en redécouvrant dans la période de 68 elle-même la diversité des dynamiques sociales et politiques souvent oubliées dont elle a été la conjonction et le point de cristallisation et qui fait de « mai 68 » un moment ouvert, traversé de part en part par des processus intra-nationaux et transnationaux empêchant presque structurellement sa monopolisation par un porte-parole reconnu et par un entre soi national. Comprendre ce phénomène suppose dans un premier temps d’historiciser le déroulement international des mouvements sociaux ayant surgi dans nombre de pays (et pas seulement la France) et de mener des comparaisons raisonnées entre leurs modalités de constitution et de perduration. Cela suppose aussi dans un second temps d’analyser la rencontre qui s’est opérée entre une pluralité de situations (locales, nationales, internationales) et des expériences, nombreuses et ordinaires, d’une ouverture « des possibles » qui est loin de se résumer à la seule dimension culturelle, pour en suivre, une fois l’effervescence retombée, les désajustements et les réajustements, les décalages et les tensions, les reconversions consenties et les préservations des esp
érances conquises qui en constituent la trame ultérieure.
Deux angles d’approche vont ainsi organiser les journées d’études proposées.
La première journée d’étude qui se déroulera à Bologne le 10 octobre 2008 s’attachera à examiner le « moment 68» comme le lieu d’une convergence inattendue entre plusieurs dynamiques sociales et politiques, à la fois nationales et internationales.
La deuxième journée se tiendra à Nanterre le 31 octobre 2008. Elle s’articulera autour du thème de la sortie de crise. C’est l’après-68 qui retiendra ici l’attention afin de mettre en évidence les logiques, variables et localement situées, de retour à l’ordre social et politique, les formes de résistance rencontrées, les stratégies ordinaires ou extraordinaires déployées pour arrêter ou prolonger le désordre contestataire.


Première journée, Université de Bologne :
Axe 1. L’événement 68
Il s’agit ici de prendre au sérieux l’actualité internationale mouvementée qui sert souvent de simple décor au « mai 68 » de chaque pays et de la placer au centre des analyses. Ce changement d’échelle est lié à plusieurs insatisfactions. Si depuis quelques années, « 68 » est devenu un objet « digne » de recherches historiographiques, les historiens et les sociologues arrivent bien en retard dans un champ d’étude largement occupé par les récits autobiographiques, les témoignages et les commentaires journalistiques et politiques. Qu’ils soient désaccordés entre eux, qu’ils alternent des interprétations souvent contradictoires entre elles, peu importe : quelques mots-clés – anti-autoritarisme, pacifisme, révolte des jeunes, liberté sexuelle, drogue, violence, imagination, etc. – reviennent sans cesse dans les explications dominantes sur la période et encadrent semble-t-il jusqu’aux analyses savantes.
Rupture ou continuité : les recherches appréhendent bien souvent l’événement 68 soit comme la conséquence de vastes changements sociaux et culturels ayant marqué les années soixante dans les pays occidentaux (il en est ainsi dans l’historiographie anglo-saxonne, mais aussi italienne et allemande), soit comme l’inauguration d’une « saison des mouvements » prenant son impulsion dans les « années 68 ». Présupposer ainsi des liens de causalité entre 68 et les mouvements qui le précèdent ou le suivent chronologiquement ne va cependant pas de soi. Le risque sous-jacent à ces deux tendances est d’assimiler des processus sociaux hétérogènes qui, englobés sous le label 68, ne peuvent que contribuer à la construction d’un mythe bien éloigné de l’histoire réelle.
Enfin, si la dimension transnationale est souvent mise en avant, les recherches demeurent pour la plupart focalisées sur des contextes nationaux et locaux spécifiques ou se limitent à une comparaison quelque peu artificielle des différents épisodes contestataires nationaux. Rares sont les études qui, à partir d’approches centrées sur les processus de circulation des idées et des répertoires d’action, sur les dynamiques sociales de construction de réseaux d’interconnaissance et d’échanges, tentent de rendre intelligibles les phénomènes transnationaux au cœur des révoltes survenues pourtant dans des contextes étrangers les uns aux autres.
Ce sont ces aspects que nous voudrions mettre en avant afin de réinterroger l’« événement 68 » en faisant appel à des contributions portant aussi bien sur ses spécificités nationales et/ou sectorielles que sur sa dimension transnationale.


Deuxième journée, Université de Paris X – Nanterre :
Axe 2. Sortir de la crise
Le ciné-tract La reprise du travail aux usines Wonder, tourné par des étudiants de l’IDHEC au moment de la signature des accords de Grenelle, reste un symbole fort de la rupture introduite par l’évènement 68 dans les consentements ordinaires aux rapports sociaux de domination et du difficile retour à l’ordre à ces « accords silencieux ». Comment justement se sont réalisées ces « reprises » dans chaque secteur social ayant été ébranlé par ces troubles du consentement ? Sur fond de quelles démobilisations et remobilisations, de quels désillusions et remaniements des croyances ou des adhésions ? En dépit du foisonnement des productions sur l’évènement, ces aspects qui touchent à la période qui lui est immédiatement postérieure restent méconnus : les processus de normalisation qui interviennent après le moment contestataire, les stratégies individuelles et collectives de réajustement de soi et de « l’ordre des choses » demeurent autant de points partiellement obscurs de la recherche contemporaine.
Ce sont ces phénomènes que nous voulons mettre en évidence en interrogeant l’après-68 et les modalités de sortie de crise – leur cheminement, leur rythme et leurs effets - qui ont caractérisé le retour à l’ordre dans différents secteurs : usines et universités, mais aussi syndicats, partis politiques, forces de l’ordre, médecine, psychiatrie, justice, prisons, etc. Il s’agit de s’intéresser aux reconfigurations des rapports de force sociaux et politiques, aux modes de légitimation de la mise en suspens des contestations, aux stratégies déployées par ceux qui doivent gérer au quotidien la retombée de l’effervescence, aux formes ordinaires de micro-résistance développées face au « retour à la normale », aux épreuves biographiques suscitées par ce renversement d’expériences, jusqu’au déclenchement d’un processus de radicalisation violente. Cette perspective éclairera ainsi sous un autre jour les opérations de réagencement d’un ordre social défait par un bouleversement du monde ordinaire tout aussi bien que les conditions d’une continuation, sous l’apparente restabilisation des conduites morales, d’une contestation infra-politique de l’ordre politique (préservation d’un quant-à-soi réfractaire, souci de conserver une dignité conquise, réserve vis-à-vis des procédures de représentation) à laquelle toute recomposition des dominations est confrontée.

CALENDRIER ET MODALITES DE SOUMISSION :

PROPOSITIONS DE COMMUNICATION
Les propositions de communication pourront être rédigées en Français et en Italien. Elles doivent inclure le titre de la communication, un résumé de 500 mots maximum, l’axe dans lequel elle s’inscrit, ainsi que les coordonnées et l’affiliation institutionnelle de l’auteur.
La date limite pour soumettre des propositions est fixée au 10 juin 2008, les décisions seront communiquées fin juin 2008.
Merci d’envoyer vos propositions aux organisateurs de ces journées aux adresses suivantes :

Marica TOLOMELLI, Università di Bologna, Dipartimento di Discipline Storiche :
marica.tolomelli@unibo.it
Federica ROSSI, Université de Paris X–Nanterre, Institut des Sciences Sociales du Politique (ISP/CNRS) : rossifed@yahoo.fr
Rémi GUILLOT, Université de Paris X–Nanterre, Institut des Sciences Sociales du Politique (ISP/CNRS) : guillot.remi@gmail.com

PROPOSITIONS RETENUES
Les communications doivent être d’une durée de 20 minutes maximum. Les textes (15 000 mots maximum) sont à envoyer au plus tard le 15 septembre 2008.

COMITE SCIENTIFIQUE
Annie COLLOVALD (professeur de sociologie à Nantes, CENS et ISP/CNRS) ; Boris GOBILLE (ENS Lyon) ; Sandrine LEFRANC (ISP/CNRS) ; Bernard PUDAL (Université de Paris X-Nanterre, CSU/CNRS) ; Xavier VIGNA (Université de Bourgogne).

  Du 10 octobre 2008 au 11 octobre 2008 - Paris
Journées d'étude

L'Italie des années de plomb : le terrorisme entre histoire et mémoire

PARIS 10 et 11 octobre 2008 « L'Italie des années de plomb : le terrorisme entre histoire et mémoire ».
Journées d'études organisées par le CERI et le Centre d'histoire de Sciences Po, avec le soutien de l'Institut culturel italien, de l'Ecole française de Rome, du Comité d'histoire politique et parlementaire (CHPP), de l'Institut François Mitterrand et de la Mairie de Paris.
Responsables scientifiques : Marie-Anne Matard-Bonucci, professeur à Grenoble 2, chercheuse associée au Centre d'histoire de Sciences Po et Marc Lazar, professeur à Sciences Po et à la LUISS (Rome), chercheur associé au CERI et au Centre d'histoire de Sciences Po.

Vendredi 10 octobre 2008.
9h15 Introduction, Marie-Anne Matard-Bonucci et MarcLazar, « Penser et contextualiser les années de plomb ». Présidence de Jean Garrigues
- Quelles interprétations ?, Isabelle Sommier, directrice du Centre de recherches politiques, Université de Paris 1 CNRS.
- Les années de plomb, une guerre civile ? Marc Lazar, professeur à Sciences Po et à la LUISS (Rome).
- L'affaire Aldo Moro : un tournant ? Agostino Giovagnoli, professeur à l'Université Catholique du Sacré Coeur, Milan.
- Terrorisme de droite et terrorisme de gauche, Guido Panvini, chercheur à l'Université de Viterbe.
- L'Etat, les forces politiques, l'opinion publique et le terrorisme, Hervé Rayner, chercheur à l'Osservatorio della vita politica di Bellinzona.

14h30. Entre débats juridiques et politiques. Présidence d'Isabelle Sommier
- Catholiques, catholicisme et violence terroriste, Jean-Dominique Durand,professeur à l'Université de Lyon 3.
- Les magistrats et le terrorisme, Antoine Vauchez, chercheur au CNRS et àl'Institut Universitaire Européen de Florence.
- L'impossible amnistie italienne, Lynda Dematteo, chercheuse au LAIOS.
- L'amnistie des années de plomb vue de France, Sophie Wahnich, CNRS, chercheuse au LAIOS.
- L'état de droit en Italie durant les années de plomb et sa perception par la tradition juridique française, Frank Laffaille, maître de conférences à l'Université de Reims.
- Les malentendus politiques et diplomatiques franco-italiens, Jean Musitelli, conseiller d'Etat.
- Les incompréhensions des gauches françaises et italiennes, Marco Gervasoni, professeur à l'Università degli studi del Molise Facoltà di Scienze Umane e Sociali.


Samedi 11 octobre 2008. 9h30 « Histoire, mémoire, débat public», Présidence de Marc Lazar
- La production historiographique, journalistique et mémorielle sur les années de plomb, Barbara Armani, chercheuse à l'Université de Pise.
- Usages du passé : antifascisme, résistance et légitimation de la violence, Marie-Anne Matard-Bonucci, professeur à l'Université de Grenoble 2, chercheuse au Centre d'histoire de Sciences Po.
- Les années de plomb au cinéma Gino Nocera, chercheur au CRHIPA (Grenoble 2).
- L'édition et les éditeurs face à la lutte armée (1966-1979), Julien Hage, Centre d'Histoire culturelle des sociétés contemporaines (UVSQ).
- Les intellectuels italiens face au terrorisme, Frédéric Attal, maître de conférences à l'ENS Cachan.
- Les intellectuels français et la contestation en Italie, François Dosse, professeur à l'IUFM de Créteil.

14h-15h30 Table ronde finale animée par Marie-Anne Matard-Bonucci et Marc Lazar avec Le juge Giancarlo Caselli, Simona Colarizi, professeur à l'Université la Sapienza de Rome, Le juge Armando Spataro, Gilles Ménage, secrétaire général de l'Institut François Mitterrand, Donatella Della Porta, professeur à l'Institut universitaire de Florence.

- Lieu : 56, rue Jacob, 75006 Paris, Salle de conférence

* Contact : Inscription obligatoire /
<mailto:contact.centre-histoire@sciences-po.fr>
contact.centre-histoire@sciences-po.fr


  Le 10 octobre 2008 - Blois
Les Rendez-vous de l'histoire

Mai 68 dans l'oeil de l'amateur - Cycle cinéma

proposé par Centre images avec Julie Guillaumot et Sébastien Loyerle
Vendredi 10 octobre 17h30-19h

  Le 11 octobre 2008 - Blois
Rendez-vous de l'histoire

Mai 68 en Europe

Débat proposé par le Centre d'histoire de Sciences-Po

Il s'agit de réfléchir à la contemporanéité, parfois fortuite, de formes de révolte notamment de part et d'autre du Rideau de fer. Dans cette perspective, nous nous interrogerons sur le socle commun des références idéologiques, sur les modèles dans les répertoires d'action, la circulation des cultures militantes qui font de 1968 un phénomène véritablement transnational.

Intervenants: EMMANUELLE LOYER, GEORGES MINK, MARIE SCOT, JEAN-FRANCOIS SIRINELLI, ISABELLE SOMMIER.
De 17h15 à 18h15, amphi rouge du campus de la CCI
Catégorie : Débats - Blois

  Le 11 octobre 2008 - Blois
Les rendez-vous de l'histoire

Quelles sources pour écrire quelle(s) histoire(s) de 68

Avec Françoise Blum, Geneviève Dreyfus-Armand, Jean-Philippe Legois, Alain Monchablon et Vincent Porhel
Salle Polyvalente, campus de la CCI 14h-15h30
Catégorie : Débats - Blois
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